Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves..

Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves..

Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. Ne jamais souffrir serait équivalent à n'avoir jamais été heureux. Il y a des choses, des gens peut-être, des sentiments qui assurément marquerons notre esprit... Mais quand on a acquis le recul nécessaire, nous savons que c'est notre passé qui construit notre futur, que sans tout ça, on n'en serait pas là, on ne serait pas ce que l'on est aujourd'hui.


Ha ! J'oubliais, Laura
& vous ?

# Posté le samedi 14 juin 2008 11:10

Modifié le mardi 03 novembre 2009 04:36

Tu vois ce que j'aime avec toi c'est que si un jour, je tuais quelqu'un, la seule question que tu poserais concernerais le futur emplacement du corps.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 09:15

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:35

# Posté le samedi 14 juin 2008 11:13

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:50

- Comment fait-on pour attendre quelqu'un aussi longtemps ? - Nous avons vécu le début d'une histoire, elle était comme une promesse que la vie n'a pas tenue ; moi je tiens toujours mes promesses.

- Comment fait-on pour attendre quelqu'un aussi longtemps ? - Nous avons vécu le début d'une histoire, elle était comme une promesse que la vie n'a pas tenue ; moi je tiens toujours mes promesses.

Apparut alors mon miracle personnel. Malgré le temps, je succombais encore à la perfection de ses traits que je ne tiendrais jamais pour acquise. J'en étais persuadée. Mes yeux balayèrent la pâleur de son visage, sa mâchoire carrée et dure, la courbe plus tendre de ses lèvres pleines, qui en cet instant, me souriaient, la ligne droite de son nez, l'angle saillant de ses pommettes, l'étendue lisse de son front en partie obscurcie par une mèche de cheveux cuivre que la pluie avait foncés, les dotant d'une couleur bronze ... Je gardais ses prunelles pour la fin, sachant que, j'y plongerais les miennes. J'avais toutes les chances de divaguer. Larges, allumées par un or liquide et encadrées de cils épais et sombres, elles ne manquaient de déclencher en moi des émotions extraordinaires et de transformer mes os en éponges. Je fus prise d'un léger vertige. Peut-être avais-je oublié de respirer...
Une fois de plus.
-

# Posté le samedi 14 juin 2008 11:16

Modifié le mardi 03 novembre 2009 04:48

Je t'aime, ne viens jamais en douter

# Posté le samedi 14 juin 2008 11:12

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:51

Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le soufle

# Posté le samedi 14 juin 2008 11:56

Modifié le mardi 27 octobre 2009 13:30